
À l'issue d'une première rencontre commune en 50 ans, les syndicats représentant les 16 000 fonctionnaires de la Ville d'Ottawa se sont entendus pour tenter de convaincre le maire Larry O'Brien de la nécessité de préserver les services publics. Les présidents des huit syndicats ont discuté, vendredi, des conséquences prévisibles du gel budgétaire prôné par l'administration O'Brien.
La possibilité que certains services soient privatisés est une grande source d'inquiétude pour André Cornelier, président du Syndicat uni du transport des employés d'OC Transpo. Il estime que la privatisation ne signifie pas automatiquement des économies importantes pour la Ville.
Depuis le début des discussions budgétaires, le maire d'Ottawa, Larry O'Brien, a répété qu'il souhaitait geler les dépenses de la Ville en 2008. Il songe à éliminer 500 emplois administratifs, ce qui inquiète grandement les fonctionnaires.
Pour le moment, les syndicats n'envisagent pas de moyens de pression.
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