(archives)
La violence des ex-conjoints est un phénomène qui suscite de plus en plus d'inquiétude et mène parfois à des incidents tragiques.
Dans une étude à paraître, la sociologue Denyse Côté, de l'Université du Québec en Outaouais, en arrive à la conclusion que la garde partagée perpétue la violence après une séparation.
Mme Côté soutient que lorsqu'il y a eu de la violence familiale dans un couple avant la séparation, la garde partagée amène un facteur de risque supplémentaire pour faire durer cette violence.
Denyse Côté ajoute que les femmes victimes de violence sont souvent mal conseillées. Au moment où elles se préparent pour leur nouvelle vie, on leur recommandera d'éviter de parler de cet aspect des relations avec le conjoint.
Denyse Côté estime qu'il faut un débat de société sur la question de la garde partagée qui, selon elle, n'est pas la meilleure formule dans toutes les situations.
Une sociologue soutient que la garde partagée est un facteur de risque supplémentaire qui perpétue la violence conjugale après une séparation.