Les conséquences des fermetures

Certaines communautés réussissent à mieux se tirer d'affaires, en particulier celles qui ont réussi à diversifier leur économie.

Une ferme du Temiskaming Temiskaming Shores

À Temiskaming Shores, la présence d'entreprises agricoles a atténué les répercussions négatives des mises à pied dans l’industrie forestière. La municipalité entend aussi profiter de la beauté du lac Témiscamingue pour assurer sa diversification économique: elle prévoit l’aménagement d’ensembles résidentiels et récréatifs de grande qualité pour attirer de nouveaux résidents et des touristes.

Il s’agit d’une autre façon pour le Nord ontarien de miser sur ses richesses naturelles sans nécessairement les transformer.

Kapuskasing Kapuskasing

À Kapuskasing, une partie de la main-d’oeuvre forestière mise à pied a pu se trouver un emploi à la mine de potasse Agrium et au terrain d’essai de General Motors, qui soumet ses véhicules aux rudes conditions hivernales de la région.

Des hauts et des bas

Si certains résidents ont le moral économique au plus bas, d'autres affichent une volonté de fer.

Le directeur des communications à la caisse populaire de Kapuskasing, Bernard Thibodeau, s’étonne de cette dualité: alors que certains entrepreneurs déclarent faillite, d’autres prennent de l’expansion… parfois sur la même rue, constate-t-il. Il en conclut que la différence tient à la psychologie des individus et à leur confiance en l’avenir.

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