Le 5 novembre 2008, parmi une foule de 4000 étudiants se trouvait une petite femme de 19 ans, pancarte à la main scandant des cris de ralliement. Elle manifestait contre la hausse des frais de scolarité de son université. Ça, c’est Nadine Tkatchevskaia, née en Russie, qui se dit aujourd’hui Franco-Ontarienne. Elle est une grande défenseuse du français à Toronto. Elle parle quatre langues, elle est végétarienne et passionnée de l’environnement. « J’aime faire entendre ma voix, marcher sur la plage et lire de la poésie. Mon plus grand rêve est de faire le bien dans ce monde. »
Au delà du nom : l’assimilationLe phénomène de l’assimilation est une dure réalité pour les francophones de l’Ontario. Dans plusieurs foyers de couples exogames, l’anglais tend à devenir la langue d’usage. Nadine a rencontré un jeune homme au nom très français, qui ne parle pas la langue de son père.
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