Migration printanière : les oies blanches en retard

Le reportage de Madeleine Goubau

Les oies blanches, en migration printanière, arrivent en grand nombre à Baie-du-Febvre, aux abords du Lac St-Pierre, dans le Centre-du-Québec. Les oiseaux sont toutefois en retard d'environ deux semaines, par rapport aux années précédentes. 

Le biologiste Guillaume Lafond estime à près de 20 000  le nombre d'oies blanches qui séjournent actuellement à Baie-du-Fèbvre. On en compte en moyenne 50 000 à cette période de l'année. Selon le biologiste, cette situation s'explique par la neige qui recouvre les champs. Les oies blanches ont l'habitude de dormir dans l'eau des plaines inondées de Baie-du-Febvre afin de se protéger des prédateurs. 

« Présentement, l'eau est gelée. Il faut aussi des terres agricoles dégelées pour se nourrir. On commence tout juste à en avoir. » — Guillaume Lafond, biologiste

Environ 300 000 oies blanches feront un arrêt à Baie-du-Febvre au cours des prochaine semaines. Elles repartiront vers l'Arctique à la fin du mois de mai. D'ici là, les observateurs d'oiseaux pourront visiter le centre d'interprétation de Baie-du-Febvre, qui ouvrira ses portes mercredi.

Mauricie en direct Afficher le fil complet

Facebook