La Ville de Bécancour demande au gouvernement provincial de prolonger les activités de la centrale nucléaire de Gentilly-2 d'encore quelques années.
La requête se trouve dans le mémoire que la Ville de Bécancour va présenter devant la commission parlementaire sur la fermeture de la centrale nucléaire Gentilly-2, qui tiendra ses audiences les 29 et 30 janvier, à l'Assemblée nationale du Québec.
La Ville de Bécancour souhaite encore que le gouvernement annule complètement sa décision de fermer la centrale nucléaire Gentilly-2. Elle a formulé une proposition, qu'elle qualifie de compromis.
L'objectif du mémoire de la Ville de Bécancour est de démontrer les conséquences de la fermeture de la centrale nucléaire Gentilly-2 sur les plans économique, social et environnemental pour Bécancour et ses environs.
Toujours contre la fermeture
Dans l'introduction de son mémoire, la Ville maintient que la décision du gouvernement péquiste de fermer la centrale était « précipitée et incohérente » et que le lien de confiance entre la municipalité et le gouvernement provincial a besoin d'être rétabli.
Elle écrit : « nous osons croire que notre message sera entendu et qu'il donnera aux autorités compétentes une chance de s'amender dans le présent dossier. »
Le document consacre des chapitres aux retombées de la centrale nucléaire Gentilly-2 sur Bécancour et aux conséquences de sa fermeture.
Dans son mémoire, la Ville met en doute le fait que le démantèlement d'installations nucléaires puisse devenir un créneau économique intéressant pour le Québec.