Une opération tourne mal : une citoyenne de Sainte-Geneviève-de-Batiscan poursuit sa chirurgienne

Mireille Normandin Mireille Normandin

Une citoyenne de Sainte-Geneviève-de-Batiscan intente une poursuite de 287 000 $ contre la chirurgienne Line Blackburn et le Centre hospitalier de l'Université Laval.

Mireille Normandin a subi des brûlures au deuxième degré lors d'une intervention chirurgicale.

En juin 2007, elle doit se faire enlever l'utérus au Centre hospitalier de l'Université Laval à Québec. Mireille Normandin demande aussi à la chirurgienne de lui faire l'excision d'un grain de beauté au sein droit.

L'ablation de l'utérus s'est bien déroulée. Le personnel de la salle d'opération a ensuite désinfecté le sein et l'aisselle de la patiente avec une solution très inflammable pour préparer la deuxième opération.

Une brûlure de Mireille Normandin Une brûlure de Mireille Normandin

La chirurgienne a ensuite utilisé un bistouri électrique chauffant. La peau de la patiente, qui était toujours sous anesthésie, s'est enflammée au contact de l'instrument.

Mireille Normandin intente une poursuite en dommages et intérêts contre la chirurgienne, Line Blackburn, et le centre hospitalier. Elle estime que l'hôpital et la docteure ont commis des fautes lors de l'intervention.

Dans sa défense, le Centre hospitalier de l'Université Laval nie la gravité des brûlures et croit que la réclamation est exagérée.

En juin, l'avocat de Mireille Normandin demandera à la Cour supérieure de choisir une date de procès.