Le projet d'une deuxième résidence refait surface

La maquette du projet de Carpe Diem

Les dirigeants de la Maison Carpe Diem, qui vient en aide aux personnes atteintes d'Alzheimer, reviennent à la charge avec leur projet de construire une deuxième résidence. Le projet, qui a été modifié, avait été refusé dans le passé puisqu'il ne répondait pas à certains critères.

La direction de l'établissement a apporté des modifications à son projet, qui avait été refusé dans le passé.

La directrice de la Maison Carpe Diem, Nicole Poirier, estime que les personnes qui sont atteintes de la maladie d'Alzheimer ont besoin d'une approche spécifique. « On ne peut pas penser que les gens qui ont des troubles d'Alzheimer ont les mêmes besoins que les gens qui n'ont pas de problèmes cognitifs », dit-elle.

Selon Mme Poirier, le projet de la Maison Carpe Diem permettrait au gouvernement provincial de réaliser des économies. « Si vous regardez dans le réseau public, c'est 50 000 $ à 55 000 $ une personne en CHLSD. Nous, on demande 30 000 $ par personne, par année », explique-t-elle.

Jusqu'à maintenant, 400 000 $ ont été amassés. L'argent servira notamment à construire le nouveau bâtiment et à aménager le terrain qui est situé derrière l'actuelle Maison Carpe Diem.

Nicole Poirier présentera également un mémoire à la ministre des Aînés, Marguerite Blais, pour demander au gouvernement de se pencher sur l'approche utilisée avec les personnes malades. « Ça ne sert à rien de donner des pilules à quelqu'un et de le laisser à domicile isolé ou de lui donner de la médication pour le calmer », croit-elle.

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