Usine de Norsk Hydro à Bécancour (archives)
Même si l'usine de Norsk Hydro à Bécancour a fermé ses portes il y a maintenant plus de quatre mois, le syndicat des anciens travailleurs n'a toujours pas lâché prise. La compagnie norvégienne accepte de repousser la date de démolition de l'usine, prévue pour la fin septembre.
La compagnie norvégienne accepte d'attendre avant de démanteler son usine de Bécancour, fermée depuis plus de quatre mois.
Selon le cabinet de ministre du Développement économique, de l'Innovation et de l'Exportation, Raymond Bachand, il semble qu'un acheteur souhaite racheter l'usine. C'est pour cette raison que le syndicat demande de retarder de 12 mois la démolition des installations.
« Au cabinet du ministre Bachand, on nous dit qu'il y a encore des discussions sérieuses avec un éventuel acheteur, donc ça serait vraiment déplorable de la part de Norsk Hydro d'en arriver à la démolition de l'usine d'ici la fin du mois, alors que le ministre Bachand est encore en discussion avec un acheteur potentiel », explique le président du syndicat des anciens travailleurs de Norsk Hydro, Michel Gauthier.
En avril dernier, quelque 280 employés avaient été mis à pied. Il reste toujours 80 travailleurs qui n'ont pas réussi à trouver un emploi.
Pour le moment, il y a peu de détails sur l'acheteur potentiel. Son intérêt toutefois donne espoir au syndicat et à la Ville de Bécancour.