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Le départ de Noranda, la fin d'une ville?
La société Noranda annonçait le jeudi 28 mars 2002, la fermeture définitive de ses installations métallurgiques de Murdochville en Gaspésie en avril 2002. Cette annonce arrivait un peu plus de deux ans après la fermeture de la mine de cuivre en septembre 1999. À l'époque, 300 personnes perdaient définitivement leur emploi. Deux ans plus tard, c’est au tour des 300 employés de la fonderie.
Des exemples récents
Dans l’histoire du Québec des noms comme Gagnonville et Schefferville sont synonymes de villes fermées. À des kilomètres de toute civilisation, ces villes minières ont duré le temps... de la mine. En sera-t-il de même pour Murdochville, une ville située à moins d’une quarantaine de kilomètres de la côte gaspésienne et à moins de 100 kilomètres de Gaspé?
Rester ou partir
La population de Murdochville est à l’heure des choix. D’une part, le Syndicat des métallos aimerait bien que Noranda compense généreusement les travailleurs mis à pied, d’autre part, plusieurs commerçants et retraités ont peur de tout perdre y compris la valeur de leur maison. À deux reprises, les citoyens se sont majoritairement prononcés pour la fermeture. Cependant, Noranda refuse toujours de dédommager l’ensemble des habitants et n’indemnisera donc que les travailleurs mis à pied.
Le temps presse pour la relance
Quant aux deux gouvernements fédéral et provincial, ils ont mis sur pied avec des intervenants du milieu un comité de relance, mais jusqu’à maintenant aucune annonce officielle n’a été faite, quoique plusieurs projets sont à l’étude dont une usine de fabrication de composantes d’éolienne ou un centre récréotouristique.
Pour faire le point sur la situation vécue par les habitants de Murdochville, nous vous invitons à revenir sur les événements récents.

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 À consulter |
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Murdochville à l'heure des choix |
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