La Rive-Sud réclame sa part du gâteau

Six villes faisant partie d'un éventuel tracé ont participé à l'étude. Six villes faisant partie d'un éventuel tracé pour un train à grande vitesse.

Le projet de train rapide entre Québec et Windsor suscite la convoitise de nombreuses Villes de la rive sud du Saint-Laurent. Elles demandent donc aux deux paliers de gouvernement de les inclure dans les scénarios d'implantation du trajet.

Des Villes de la rive sud du Saint-Laurent demandent aux deux paliers de gouvernement de les inclure dans le projet de train rapide entre Québec et Windsor.

Un colloque regroupant des intervenants du développement économique de la Montérégie, de l'Estrie, du Centre-du-Québec et de Chaudière-Appalaches est d'ailleurs prévu le 23 septembre prochain pour étudier la question et mesurer les impacts économiques du passage du train rapide dans ces régions.

Selon le porte-parole de la Chambre de commerce et d'industrie de Drummondville, André Komlosy, ces régions sont déterminées à faire entendre leur voix. « Depuis des années, on voit Québec et Montréal se lancer la balle dans ce dossier et les régions assistent en spectateurs à ce débat. Aujourd'hui, on a pris la balle de ping-pong et on a dit : " C'est fini, maintenant ça se passe à trois." Québec et Montréal peuvent bien faire les représentations qu'elles veulent, mais les régions aussi ont droit au chapitre. Je dirais même de façon encore plus importante parce qu'on sait que le train va partir de Québec. On sait qu'il va arrêter à Montréal. C'est le trajet entre les deux. Ça c'est un débat qui reste à faire en régions », croit-il.

Les résultats d'une nouvelle étude de faisabilité sur le projet de train rapide entre Québec et Windsor doivent être déposés le printemps prochain. Il s'agit de la huitième étude du genre depuis 1984.

À l'heure actuelle, le projet de train rapide entre Québec et Windsor est évalué entre 3 et 18 milliards de dollars.