Les résidents de Saint-Léonard-d'Aston, au Centre-du-Québec, sont exaspérés par le sifflement des trains qui traversent la municipalité. Ils affirment que ce bruit récurrent mine leur quiétude, en plus de nuire au développement économique de la municipalité.
Des résidents et des entrepreneurs se plaignent du sifflement des trains qui mine, selon eux, leur quiétude et le développement économique de la municipalité.
Pour Pat Laplante, un promoteur qui souhaite développer un projet immobilier de 3 millions de dollars depuis six ans, le dérangement causé par le train constitue un frein majeur. M. Laplante déplore que les démarches entreprises par les élus auprès du CN n'aient pas encore porté leurs fruits.
Selon le copropriétaire de la pharmacie Uniprix, René Bérubé, le sifflement est inutile, puisque des barrières ont été érigées pour réduire les risques d'accident.
De son côté, la maire de Saint-Léonard-d'Aston, Laval Simard, explique qu'il a téléphoné à la direction du CN à plusieurs reprises pour discuter du problème, mais que ses démarches sont demeurées vaines.
Selon un porte-parole du CN, le sifflement est une mesure de sécurité obligatoire imposée par Transports Canada. Une demande formelle doit être déposée auprès de l'organisme fédéral si une municipalité souhaite s'y soustraire.