Poste frontalier, Stanstead
Le maire de Stanstead, Raymond Yates, est rassuré. Il n'est plus question d'ériger un mur à la frontière canado-américaine. Au terme d'une rencontre qui s'est tenue jeudi soir, les autorités canadiennes et américaines ont décidé d'évaluer d'autres alternatives.
Les autorités canadiennes et américaines rejettent l'idée d'ériger un mur pour protéger la frontière. D'autres alternatives seront envisagées.
La municipalité de Stanstead et celle de Derby Line, au Vermont, consulteront leurs citoyens pour élaborer des solutions. Certains ont déjà avancé l'idée d'installer des blocs de granit ou des aménagements de fleurs pour que la barrière soit plus harmonieuse avec le décor. « C'est eux qui vont décider ce qu'ils veulent mettre dans leurs rues », a commenté Hélène Lavergne, de la Gendarmerie royale du Canada (GRC).
Le département américain de la Sécurité intérieure veut sécuriser les rues Church, Ball et Lee, qui sont gardées uniquement par des caméras de surveillance. En 2006, plus de 1500 personnes ont été interceptées pour avoir traversé la frontière à cet endroit.