
L'équipage du navire câblier français, L'île de Batz, qui procède à l'installation d'un câble de fibre optique entre Cap-aux-Meules et l'Anse-à-Beaufils, a dû ralentir sa vitesse à cause de pierres au fond de l'eau.
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Charrue marine de L'Île de Batz
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La charrue marine qui travaille au fond du golfe pour enfouir le câble de fibre optique rencontre de la résistance.
L'ingénieur d'International Télécom, Nancy Poirier, qui coordonne le projet, explique que les roches présentes dans les sédiments ralentissent la progression. « Il faut qu'on fasse attention que ça ne rentre pas dans la charrue, que ça ne bloque pas entre la charrue et le câble, des choses comme ça », précise Mme Poirier.
La vitesse de déploiement du câble a donc été ralentie de 1 à 0,5 kilomètre l'heure.
En conséquence, l'installation du câble prendra dix jours de plus. Là où il y a trop de pierres pour enfouir le câble, on le déposera simplement sur le fond et on le couvrira plus tard de tuyaux pour le protéger.
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L'île de Batz
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La charrue est télécommandée à partir du pont du câblier, L'île de Batz, dont le capitaine du navire, Édouard Dhainaut, a posé des milliers de kilomètres de câble dans tous les océans. « C'est une opération délicate, mais pas complexe, c'est une opération simplement délicate, il est très important de faire très attention à ne pas abîmer le produit qu'on est en train de poser », signale M. Dhainaut.
Si le beau temps se maintient, le câble arrivera aux Îles en fin de semaine prochaine.
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