Pétrolia d'accord avec la réglementation du Nouveau-Brunswick

Le président de Pétrolia, André Proulx Le président de Pétrolia, André Proulx  Photo :  Bruno Lelièvre

Le président de la compagnie rimouskoise Pétrolia, André Proulx, croit que le Québec pourrait appliquer la même réglementation sur les gaz de schiste que le Nouveau-Brunswick.

Même s'il avoue de pas en avoir une connaissance approfondie, il estime qu'à première vue, les nouvelles règles du jeu adoptées par Fredericton seraient acceptables pour l'industrie.

« Je ne crois pas qu'il y aura une levée de boucliers de l'industrie. Si on pouvait faire les mêmes choses et qu'on s'inspire de ces règlements, on devrait être capable de bien vivre au Québec », a-t-il précisé.

Au Nouveau-Brunswick, il sera désormais interdit de creuser des puits à moins de 700 mètres de profondeur. Les compagnies devront verser une garantie financière de 50 000 $ par puits et les exigences concernant la qualité des matériaux utilisés ont été revues à la hausse.

Ces resserrements sont toutefois jugés insuffisants par les groupements écologistes.

Le président de Pétrolia confirme que l'entreprise a des propriétés dans cette province et qu'elle compte bien les « réactiver pour voir comment on peut s'introduire à l'intérieur de ça ».

Pour en savoir plus long sur le dosseir du gaz de schiste