Puits de pétrole
La firme rimouskoise Pétrolia veut convaincre les investisseurs québécois de s'impliquer dans ses activités d'exploration pétrolière sur l'île d'Anticosti. L'entreprise tenait son assemblée générale annuelle vendredi matin, à Québec.
Alors que des compagnies étrangères s'intéressent au gisement de l'île d'Anticosti, Pétrolia recherche plutôt l'appui du grand capital québécois, comme la Caisse de dépôt et placement du Québec. « C'est vraiment une cible majeure pour nous », dit le président de Pétrolia, André Proulx.
Ce dernier évoque également le Mouvement Desjardins, la Banque Nationale et les fonds de la Fédération des travailleurs du Québec et de la Confédération des syndicats nationaux.
André Proulx affirme avoir besoin de 100 à 200 millions de dollars pour pousser l'exploration plus loin. « Moi, je pense qu'il nous faut, cette année, au moins 50 millions [...] puis probablement un autre 100 millions l'année suivante », indique-t-il.