Le ralentissement de l'activité à l'usine Bombardier alimente l'inquiétude dans le secteur du commerce et de l'immobilier.
Le ralentissement de l'activité à l'usine Bombardier alimente l'inquiétude dans le secteur du commerce et de l'immobilier. D'ici le printemps prochain, 180 travailleurs seront mis à pied avec la fin du contrat de l'Agence métropolitaine de transport de Montréal.
D'ici le printemps prochain, 180 travailleurs seront mis à pied avec la fin du contrat de l'Agence métropolitaine de transport de Montréal. Toutefois, la Chambre de commerce locale refuse de parler de morosité économique.
Selon le président de la Chambre de commerce, Gabriel Hudon, la saga du contrat de remplacement des voitures du métro de Montréal a suscité une prise de conscience dans la population locale. « Ça ramène l'importance de l'achat local évidemment. C'est vraiment ça qui est ressorti le plus. Les gens se disent : “Je vais acheter beaucoup plus dans ma région”. »
(archives)
En attendant de savoir qui obtiendra le contrat de la Société de transport de Montréal, la Chambre de commerce mise sur le nouveau contrat confié à l'usine par New Jersey Transit. « En juin 2011, il va y avoir des employés mis à pied qui vont être rappelés pour poursuivre un autre contrat. C'est un peu un baume là-dessus », fait valoir M. Hudon.
Dans le secteur immobilier, un projet résidentiel a été mis sur la glace en raison de la situation chez Bombardier. Par contre, le maire de La Pocatière, Sylvain Hudon, souligne que l'aménagement d'une douzaine de terrains pour un nouveau développement domiciliaire est maintenu. « C'est moitié, moitié », constate le maire. Des investissements de plus de 5 millions sont aussi prévus chez Produits sanitaires uniques, au cégep et à l'Institut de technologie agricole.