Des chercheurs de l'Université du Québec à Rimouski (UQAR) étudient l'impact de l'érosion sur la péninsule de Penouille au parc national Forillon. Parcs Canada entend utiliser les résultats de cette recherche pour déterminer les endroits les plus sécuritaires où construire de nouveaux bâtiments d'accueil.
Des chercheurs de l'Université du Québec à Rimouski étudient l'impact de l'érosion sur la péninsule de Penouille au parc national Forillon.
Au cours des 20 dernières années, la péninsule de Penouille a subi de façon importante les contrecoups de l'érosion, de la hausse du niveau de la mer et des changements climatiques. L'érosion a touché particulièrement une zone de 300 mètres, en bordure de la route qui mène à la plage. Le directeur du Parc national Forillon, Stéphane Marchand, explique que les effets s'accentuent d'année en année : « Cette dune et la végétation qui y croissait sont maintenant disparues. Quand il y a des vagues l'automne et l'hiver, quand il y a de la glace qui s'en vient le long du littoral, c'est directement l'infrastructure qui est affectée: la route est systématiquement endommagée. »
Les chercheurs de l'UQAR tenteront aussi de mieux comprendre les origines de la pointe de Penouille. Ces informations seront par la suite reprises par les guides-interprètes du parc qui les transmettront aux visiteurs.
Cette étude de terrain se poursuivra au cours des deux prochaines années.