Le député de Matane, Pascal Bérubé (archives)
Les allégations de TransAlta sur une possible contamination des sols du parc éolien Le Nordais, situé sur les territoires de Cap-Chat, de Matane et de Saint-Ulric, préoccupent le député de Matane, Pascal Bérubé.
Les allégations de TransAlta sur une possible contamination des sols du parc éolien préoccupent le député de Matane, qui sollicite une vérification du ministère de l'Environnement.
Les nouveaux propriétaires du parc éolien Le Nordais estiment avoir été floués par le Groupe Axor.
Selon le quotidien La Presse, la compagnie albertaine Canadian Hydro Developers, aujourd'hui TransAlta, affirme que peu de temps après avoir fait l'acquisition du parc, elle a constaté que 42 des 142 éoliennes ne fonctionnaient pas et que plusieurs autres, qui devaient avoir été réparées, sont tombées en panne.
Les dirigeants de TransAlta soutiennent également avoir remarqué des fissures dans les pales du tiers des éoliennes, ainsi que des fuites d'huile.
Loin de vouloir interférer dans le débat juridique, le député de Matane souhaite être mieux informé au sujet des supposées fuites d'huile. Il demande au ministère de l'Environnement de se saisir du dossier.
« On prétend, dans la poursuite, que certains terrains sont contaminés depuis des années. Donc, je vais faire une demande formelle au ministère de l'Environnement pour vérifier la déclaration des gens de Canadian Hydro, selon laquelle ce parc, en exploitation depuis 1999, pourrait avoir eu des conséquences importantes sur l'environnement », a déclaré M. Bérubé.
Le Nordais a été vendu à la compagnie albertaine en 2007, pour la somme de 120 millions de dollars. L'acheteur réclame 8 millions de dollars à Axor et à deux de ses filiales.