Harrington Harbour
Quatre municipalités de la Basse-Côte-Nord ne respectent toujours pas les normes de qualité de l'eau potable du gouvernement provincial.
Quatre municipalités ne respectent toujours pas les normes de qualité de l'eau potable du gouvernement du Québec.
À quelques jours de la date butoir pour se conformer aux exigences de Québec, qui avait déjà été reportée au 28 juin, le village d'Harrington Harbour cherche encore un moyen d'y parvenir.
« Ce n'est jamais bon marché et on est sur une île. Il n'y a pas de lacs en abondance non plus. On ne peut pas faire un aqueduc à Harrington, là je pense, en bas de 4, 5 millions de dollars », a indiqué l'administrateur de la municipalité, Richmond Monger.
Les spécialistes ont même brièvement envisagé de construire une usine de dessalement de l'eau de mer pour fournir de l'eau potable aux 100 familles de l'île.
Or, à la lumière du coût d'acquisition de 10 millions de dollars et surtout de ceux engendrés par l'entretien de ce système sophistiqué, Richmond Monger préfère plutôt récupérer l'eau de surface et la traiter.
Une équipe multidisciplinaire doit se rendre sur place pour prendre une décision, à la mi-juillet, soit après la date-butoir du ministère du Développement durable, de l'Environnement et des Parcs.
Ailleurs en Basse-Côte-Nord, des travaux de 2,5 millions de dollars sont en cours à Baie-des-Moutons et 5 millions de dollars ont été investis à Rivière-Saint-Paul et à Vieux-Fort. Les résidents de ces trois villages espèrent boire une eau conforme aux normes d'ici la fin de l'été.