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Le rocher Percé (archives) |
Le consultant engagé par la CRE pour animer les rencontres, Aurélien Brisson, rappelle que l'industrie touristique est un facteur de stabilisation important pour l'économie régionale, dépendante des aléas de l'exploitation de ressources naturelles comme la forêt, les pêches ou les mines. Il est donc important, souligne M. Brisson, d'assurer le développement du tourisme sur des principes de durabilité.
Pour Johanne Guité de la Société d'aide au développement des collectivités (SADC) Baie-des-Chaleurs, cette démarche de consultation doit être rassembleuse et conduire sur des gestes concrets. « Il faut dans nos actions de tous les jours, une approche de tourisme, mais de développement durable, c'est dans toutes les sphères de l'environnement social économique », fait valoir Mme Guité.
Les consultations, lancées par la CRE, excluent toutefois une partie de la Gaspésie touristique. L'organisme, qui a toujours maille à partir avec l'Association touristique régionale de la Gaspésie (ATR), n'entend pas étendre ses rencontres aux MRC de Matane, de la Mitis et de la Matapédia, qui font partie de la Gaspésie touristique, mais pas de la Gaspésie administrative.
Toutefois, la nouvelle politique ne sera pas la seule qui sera particulière à une seule partie d'une plus grande région touristique. Les Îles-de-la-Madeleine ont adopté une politique-cadre en tourisme durable en 2006.
Quant à la politique gaspésienne, son contenu fera l'objet de discussions lors d'un forum régional en novembre prochain.

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