La Humane Society sur le banc des accusés

Le principal adversaire de la chasse aux phoques depuis des années, la Humane Society des États-Unis fait l'objet d'une poursuite judiciaire devant la Cour fédérale américaine.

Un des principaux adversaires de la chasse aux phoques, la Humane Society des États-Unis doit répondre d'accusations associées à la corruption et à la fraude devant la Cour fédérale américaine.

Phoques La Humane Society des États-Unis milite activement contre la chasse aux phoques.   © PC/Jonathan Hayward

Accusée d'avoir utilisé des méthodes que l'on associe habituellement à la mafia ou autres groupes criminalisés, la Humane Society est aussi accusée d'avoir influencé illégalement les parlementaires européens. Dans une poursuite en vertu de la loi RICO antimafia, la Humane Société est accusée d'avoir payé 190 000 $ pour un faux témoignage.

Ces méthodes qualifiées de mafieuses auraient été utilisées contre des membres du parlement européen, avant le vote qui a imposé un boycottage des produits du phoque en Europe l'an dernier. L'un des députés du Danemark, Niels Busk, prétend avoir été menacé par la Humane Society s'il ne votait pas pour le boycottage.

Le comportement allégué de la Humane Society a été mis au jour par le Center for Consumer Freedom (le Centre pour la liberté des consommateurs américains).

David Martosko, le directeur de la recherche du Centre des consommateurs américains affirme qu'on ne sait pas jusqu'où ces organisations sont allées.

La philosophie de ces groupes animalistes est simple, selon M. Martosko, tous les animaux sont des personnes aux yeux de ces groupes, tous les phoques sont des personnes, les poulets aussi.

David Martosko croit qu'un jury pourrait mettre la Humane Society en faillite.

Le procès devrait commencer en juin.

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