![]() Équité salariale Une loi qui tarde à être appliquéeMise à jour le lundi 8 mars 2010 à 11 h 28
Après neuf ans de négociations, la Loi sur l'équité salariale n'est toujours pas mise en application à la Ville de Rimouski. Le temps presse puisque les élus ont jusqu'à la fin de l'année pour faire disparaître les écarts salariaux entre les hommes et les femmes pour les catégories d'emplois à prédominance féminine. Or, les employées de bureau et la partie patronale ne s'entendent toujours pas sur la manière de régler la rétroactivité, qui remonte à 2001. La Ville préconise une formule qui toucherait une quinzaine d'employées. De leur côté, les syndicats privilégient plutôt une approche qui concerne 27 femmes. La présidente du syndicat des employées de bureau à la Ville de Rimouski, Lucie Dubé, n'est pas tendre envers son employeur. Elle tient à rappeler que l'écart entre les 80 000 $ qu'offre la Ville et les quelque 500 000 $ que réclament les syndiquées est très important. Nous, on considère que c'est un manque de reconnaissance envers nos tâches, parce que nous, on a toujours fait [...] nos tâches et puis nous, on considère que c'est un manque de respect envers les femmes de la Ville de Rimouski. — Lucie Dubé, présidente du syndicat des employées de bureau Cette dernière tient à rappeler que l'employeur, c'est-à-dire tous les contribuables, aura à payer des pénalités si le dossier n'est pas réglé le 31 décembre. Dossiers en profondeur
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