La région exige un droit de regard

Tracteurs (Archives.)

La Coalition urgence rurale du Bas-Saint-Laurent organisera un sommet régional à l'Université du Québec à Rimouski (UQAR) le 5 mars pour déterminer ce que la région demandera d'inscrire dans la future politique québécoise d'occupation du territoire.

La région du Bas-Saint-Laurent entend préciser ce qu'elle souhaite inclure dans la future politique québécoise de l'occupation du territoire en prévision d'un sommet régional qui sera consacré à la question.

L'Union des producteurs agricoles du Bas-Saint-Laurent estime qu'elle est directement concernée par le sujet. Le président de l'organisation, Gilles Guimond, ne voit pas comment l'occupation du territoire peut se concevoir sans producteurs agricoles et sans producteurs de bois.

« Si ces productions-là disparaissent dans certaines localités, c'est la municipalité qui disparaît. Ça fait que c'est très important puis je pense qu'il va falloir se donner les moyens pour aider ces petites communautés-là », affirme-t-il.

De son côté, la présidente de la Coalition urgence rurale du Bas-Saint-Laurent, Suzanne Tremblay, estime qu'il est plus que temps que Québec cesse d'imposer des politiques provinciales. « On a juste à voir comment ils s'apprêtent à faire pour le fameux téléphone social. Alors que ça fait plusieurs années que le nôtre fonctionne bien, ils veulent en imposer partout au Québec. Donc, on va être obligé de prendre leur modèle et abandonner le nôtre. Ça ne marche pas ça! », lance-t-elle.

Facebook