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Ville de Rimouski

Des employés en colère

Mise à jour le vendredi 6 novembre 2009 à 16 h 12

Les 115 employés manuels de la Ville de Rimouski menacent de recourir à des moyens de pression pour accélérer les négociations de leur contrat de travail.

Employé municipal de Toronto arrose une plante

Sans convention collective depuis le 31 décembre 2007 et après plus d'une trentaine de séances de négociation, les syndiqués disent être à bout. Ils dénoncent l'attitude du directeur des ressources humaines, Gabriel L'Italien, qui agit à titre de négociateur pour la Ville. Lors d'une conférence de presse, vendredi, ils ont demandé l'intervention du nouveau conseil municipal. Ils ont aussi indiqué que leurs moyens de pression pourraient aller jusqu'à paralyser le Colisée.

Le président du Syndicat des employés manuels, Pierre Meunier, rappelle que jusqu'à maintenant les syndiqués ont agi avec respect: « On n'a fait aucun moyen de pression pendant les élections et pendant la Coupe Mémorial, on laissé le monde tranquille, mais là c'est assez. »

Le litige porte sur plusieurs clauses non salariales, dont la mise sur pied d'un comité de relation de travail. Les discussions sur les clauses salariales n'ont pas encore été tenues à la table de négociation.

Tout se déroulait pourtant bien jusqu'à ce que le directeur des ressources humaines de la Ville impose un ultimatum, rapporte le conseiller syndical, Mario Guertin. « On ne mérite pas de se faire dire de façon cavalière: "Je m'en vais à la retraite, il faut que ce soit réglé pour le 30 novembre. ''Ça ne marche pas ça », dénonce M. Guertin.

Les négociations avec les employés de bureau de la Ville, qui sont sans contrat de travail depuis sept ans, sont aussi dans une impasse. Les négociations butent sur la question de l'équité salariale.

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