![]() Est du QuébecCaptage de méthane Un seul projet accepté dans l'EstMise à jour le mardi 6 janvier 2009 à 10 h 21
Québec retient le projet du lieu d'enfouissement de Rivière-du-Loup présenté par BPR. Le projet de BPR devrait permettre d'éliminer 300 000 tonnes métriques de carbone produites par le site d'enfouissement de la Rivière-des-Vases. La firme BPR, qui a offert un projet clef en main à la Ville de Rivière-du-Loup, se réservera 40 % des profits générés par la vente des crédits de gaz à effet de serre. Rivière-du-Loup espère des revenus annuels de 250 000 $. Déception pour ASA Biogaz Aucun des projets de captage et de destruction de méthane dans les sites d'enfouissement de l'Est du Québec et de la Côte-Nord présentés par la firme ASA Biogaz n'a été retenu. ASA Biogaz avait soumis plusieurs projets dans l'Est du Québec notamment à Rimouski, à Amqui, à Gaspé et à Sept-Îles. En tout, une dizaine de projets devaient permettre de détruire les gaz à effet de serre produits par les sites d'enfouissement. Ces propositions soumises dans le cadre du programme québécois de 38 millions de dollars pour la réduction des émissions de gaz à effet de serre ont été jugées trop coûteuses par Québec. André Simard d'ASA Biogaz croit que le prix de 10 $ la tonne fixé par le gouvernement était trop prudent. « C'était basé sur quelques autres projets qui avaient semblé donner des prix dans ces environs-là, mais vous savez, les projets pilotes, ça ne correspond pas nécessairement au marché réel », affirme M. Simard. Les soumissions d'ASA Biogaz pour les projets régionaux étaient bien loin de la cible fixée par Québec. À Amqui, par exemple, le prix unitaire soumis était de plus de 83 $. M. Simard explique que les endroits qui avaient été choisis étaient d'anciens sites, c'est-à-dire des sites fermés où le volume de gaz à détruire diminue d'année en année, ce qui augmente la facture. Néanmoins, ASA Biogaz n'abandonne pas la partie. Le promoteur est actuellement en discussions avec des courtiers en crédits de gaz qui prévoient qu'avec l'arrivée au pouvoir de Barack Obama aux États-Unis, les entreprises américaines pourraient devoir acheter de tels crédits pour améliorer leur bilan environnemental. Dossiers en profondeur
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