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 | Remplacement du Camille-Marcoux Le PQ se mobilise |  |  |  |  | Mise à jour le lundi 22 septembre 2008, 16 h 44 . |  |

Les députés péquistes de Matane et de la Côte-Nord se mobilisent pour obtenir un nouveau traversier.
 | Camille-Marcoux (Archives)
| Le député de Matane, Pascal Bérubé souhaite que Québec s'engage à construire un nouveau navire. Ces collègues de René-Lévesque et de Duplessis, Marjolain Dufour et Lorraine Richard, demandent aussi à Québec d'acheter un navire neuf.
Selon Pascal Bérubé, le rapport sur l'avenir du traversier Camille-Marcoux qui doit être remis sous peu à la ministre des Transports, Julie Boulet, comprendra trois options. Québec analyse présentement soit la rénovation du navire actuel, soit l'achat d'un bateau usagé pour soutenir le Camille-Marcoux en été ou la construction d'un navire tout neuf. Cette dernière solution est évaluée à au moins 150 millions de dollars.
Les députés péquistes des deux régions ont donc décidé de prendre position dès maintenant avant le dépôt de ce rapport. Marjolain Dufour et Lorraine Richard de la Côte-Nord jugent d'ores et déjà que le rallongement de la coque du Camille-Marcoux ou l'achat d'un autre navire usagé ne doivent pas faire partie des solutions proposées.
Pascal Bérubé est du même avis: « Il faut envoyer un message fort pour que les relations nord-sud, entre la Côte-Nord et la rive sud, soient consolidées par l'acquisition d'un nouveau navire. »
Le député de Matane fait valoir que le traversier compte déjà 34 ans de service et que les réparations sur un navire isolé à l'amiante seront coûteuses. Je crains pour aussi pour la sécurité des travailleurs, ajoute Pascal Bérubé.
Le président de la Société des traversiers du Québec, Georges Farrah, refuse de commenter la position des députés péquistes. M. Farrah rappelle que la décision dans ce dossier revient au Conseil des ministres.
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