Des promesses encourageantes

Foyer de soins spéciaux Un établissement de soins spéciaux (archives).

Les deux associations française et anglaise des foyers de soins spéciaux au Nouveau-Brunswick affirment que les progressistes-conservateurs de David Alward sont les seuls qui ont promis jusqu'à présent d'améliorer leur situation financière.

Les deux associations de foyers de soins spéciaux au Nouveau-Brunswick appuient les progressistes-conservateurs en disant qu'ils sont les seuls qui promettent d'améliorer leur situation financière.

Les propriétaires de ces foyers demandent que l'allocation gouvernementale qu'ils reçoivent pour chaque résident passe de 74 $ à 83 $ par jour. Ils veulent aussi que ce montant serve uniquement à payer les coûts liés au logement des résidents, et que la province se charge des coûts associés aux soins.

« On ne peut plus continuer d'offrir la même qualité de service si on augmente pas nos taux », affirme Francis Bérubé, président de l'Association francophone des établissements de soins spéciaux du Nouveau-Brunswick.

M. Bérubé dit que le Parti progressiste-conservateur promet d'augmenter les taux s'il remporte les élections. Il déplore toutefois que le contact soit plus difficile avec le Parti libéral.

« Les libéraux carrément se sauvent de nous. Ce qu'on dit aux résidents, c'est les conservateurs qui offrent le mieux. On dit à nos employés que ce sont les conservateurs qui offrent le mieux pour vous aussi. » — Francis Bérubé, Association francophone des établissements de soins spéciaux du Nouveau-Brunswick

Ces établissements logent 5000 personnes âgées ou handicapées, ils emploient 3500 travailleurs qui gagnent en moyenne 9,25 $ l'heure. Ces employés ont souvent la tentation d'aller travailler ailleurs pour gagner de meilleurs salaires.

Irène Poirier, de Balmoral, préposée dans un foyer de soins spéciaux, accueille avec un certain scepticisme les promesses des progressistes-conservateurs. « Pour vous dire franchement, j'ai juste une peur, c'est qu'ils promettent, mais qu'à la fin ils ne fassent rien », dit-elle.

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