Le Centre de formation médicale francophone du Nouveau-Brunswick (archives).
Le directeur du Centre de formation médicale francophone du Nouveau-Brunswick, le Dr Aurel Schofield, doute qu'il soit possible de doubler à court terme le nombre d'étudiants.
Le directeur du Centre de formation médicale francophone du Nouveau-Brunswick doute qu'il soit possible de doubler à court terme le nombre d'étudiants en ce domaine, comme le souhaite le chef progressiste-conservateur, David Alward.
Il y a une semaine, le chef du Parti progressiste-conservateur, David Alward, a promis de doubler le nombre de jeunes qui entreprennent leurs études en médecine au Nouveau-Brunswick.
À l'heure actuelle, il y a 24 places en première année au centre de formation en français à Moncton, et 30 au tout nouveau centre en anglais à Saint-Jean. L'objectif des progressistes-conservateurs est intéressant, mais est-il réaliste?
Le chef progressiste-conservateur David Alward (à gauche) faisant du porte-à-porte à Grand-Sault.
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Marc Poirier
Selon ce dernier, le système actuel peut soutenir huit autres places. Si on en crée plus, le Dr Schofield juge qu'il faudra ajouter de nombreux médecins enseignants et élargir tout le système de stages dans les hôpitaux.
Le chef David Alward croit pouvoir convaincre les sceptiques. « Je réalise que ce n'est pas facile, mais en même temps, quand le premier ministre Lord a commencé de parler à propos d'une école pour la formation de médecins, plusieurs personnes ont douté de ça, et c'est réel maintenant », rappelle M. Alward.
Le Dr Schofield voit aussi une autre difficulté : le bassin d'étudiants francophones potentiels ne serait pas suffisant, selon lui, pour occuper ces nouvelles places.