Le chef progressiste-conservateur, David Alward, en compagnie de son épouse, Rhonda Alward (archives).
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PC/David Smith
Le chef du Parti progressiste-conservateur du Nouveau-Brunswick, David Alward, a fait le plein d'énergie, jeudi soir, devant plus de 700 militants réunis à l'occasion de son congrès d'investiture dans la circonscription de Woodstock.
Les partisans progressistes-conservateurs au Nouveau-Brunswick acclament leur chef, David Alward, lors de son congrès d'investiture.
On a souvent dit de M. Alward qu'il manquait d'énergie et de charisme, mais ce n'était pas le cas lors de cette grande fête. Ses partisans étaient survoltés.
Le chef progressiste-conservateur a repris ses principales promesses de cette première semaine de campagne. Il a bien entendu décoché quelques flèches à son principal adversaire. « Le Nouveau-Brunswick ne peut se permettre quatre autres années des manigances risquées de Shawn Graham », a-t-il lancé au plaisir de la foule.
Comme un mantra, David Alward a répété que la société Énergie NB n'est pas à vendre. La foule s'est alors levée pour une ovation.
Il y avait peu de nouveauté dans ce discours, mais c'était plus que suffisant pour Géralda Thériault, militante à Tracadie-Sheila. « J'ai vraiment aimé l'entendre en anglais parce que j'ai trouvé que j'ai vu des côtés de lui que je n'avais pas vus avant. J'ai plus vu son côté de leadership », dit-elle.
Le candidat progressiste-conservateur dans Lamèque-Shippagan-Miscou, Paul Robichaud, est plus convaincu que jamais. « Je pense qu'on a vu un David Alward complètement transformé, plein d'énergie et plein de dynamisme. On peut dire qu'il a trouvé un charisme qui va plaire maintenant à la population du Nouveau-Brunswick », dit-il.
Le défi pour David Alward est maintenant de convaincre une majorité d'électeurs de voter pour son parti.