Le chef progressiste-cosnervateur, David Alward.
Les progressistes-conservateurs au Nouveau-Brunswick pensent qu'ils sont en mesure d'effectuer une percée dans la région de Saint-Jean aux élections du 27 septembre, ce qu'ils n'ont pu faire en 2006.
Les troupes de David Alward espèrent faire des gains dans la région de Saint-Jean aux élections, là où elles ont échoué en 2006.
Le parti n'a fait élire que deux députés dans cette région en 2006. Le chef, David Alward, espère faire mieux cette année, notamment dans Saint-Jean-Lancaster.
Mardi, il a fait campagne dans la région. Il a notamment participé à une épluchette de blé d'Inde où il y avait surtout des partisans progressistes-conservateurs convaincus. D'emblée, un partisan a indiqué qu'il en avait assez du député libéral sortant, Abel LeBlanc.
Grâce au geste disgracieux en Chambre à un homologue progressiste-conservateur lors de la dernière session législative, Abel LeBlanc est devenu plus connu, mais pas nécessairement plus populaire.
Quoi qu'il en soit, David Alward croit qu'en général, la région de Saint-Jean peut être un terrain fertile, pour son parti grâce au chef libéral, Shawn Graham, le premier ministre sortant. Il lui reproche de ne plus parler du projet de carrefour de l'énergie sur lequel Saint-Jean fondait beaucoup d'espoir.
« C'est un premier ministre qui a parlé à propos du Energy Hub, mais maintenant, il y a de grandes questions à propos de ça et le premier ministre ne parle pas à propos de ça maintenant », lance M. Alward.
David Alward espère que plus les gens le connaîtront, plus ils le verront comme le meilleur choix.