La GRC aurait brutalisé des Autochtones en C.-B., selon l'Association des libertés civiles

porte voiture GRC

L'Association des libertés civiles de la Colombie-Britannique (BCCLA) réclame une grande enquête en raison de brutalités policières qui auraient frappé des proches de trois familles Autochtones du nord de la province.

Les incidents se seraient produits après des réponses musclées de la Gendarmerie royale du Canada répondant à des appels de violence familiale.

Plusieurs incidents

Un agent de la GRC aurait cassé le bras d'une adolescente de 15 ans lors de son arrestation à Prince Rupert le 4 avril 2012.

Un homme de 47 ans, Robert Wright, aurait subi une grave blessure à la tête dans une cellule à Terrace le 21 avril.

Un autre homme de 36 ans, William Watts, aurait été frappé plusieurs fois à la tête et au corps alors qu'il avait des menottes aux mains le 15 mai dernier.

« La GRC doit examiner ces dossiers, non pas comme des incidents isolés, mais comme une série d'évènements qui menacent la confiance de la communauté envers la GRC », affirme David Eby, le directeur administratif de la BCCLA.

La GRC prend ces accusations au sérieux

Des agents de la GRC à Delta enquêtent sur l'incident impliquant l'adolescente de Prince Rupert.

Une autre équipe de New Westminster examine celui survenu à Terrace contre Robert Wright.

L'Association des libertés civiles demande une enquête dans les violences qu'aurait subies William Watts.