C.-B. : Invermere ne peut pas abattre de chevreuils d'ici le 24 février

Cerfs (archives)

La Cour suprême de la Colombie-Britannique a prononcé une injonction temporaire pour empêcher la municipalité d'Invermere d'abattre des chevreuils. La ville devait commencer à tuer une centaine d'animaux en fin de semaine, mais l'injonction l'empêche d'abattre les bêtes jusqu'au 24 février.

Le regroupement de citoyens qui a suscité cette décision espère voir d'autres Britanno-Colombiens prendre position et exiger des traitements plus humains pour les animaux.

« Seule une petite minorité d'habitants s'est plainte que les chevreuils mangent leurs jardins ou se montrent agressifs envers leurs chiens », souligne le président de l'Organisation pour la protection des chevreuils d'Invermere, Devin Kazakoff. Partant de là, il juge « trop radicale » la solution envisagée par la ville située sur la rive nord du lac Windermere.

Au lieu de tuer les animaux, l'organisation citoyenne propose d'injecter des contraceptifs aux chevreuils, afin d'en faire diminuer la population.

Plus tôt cet hiver, les villes de Kimberley et de Cranbrook avaient reçu l'autorisation d'abattre les animaux sauvages, de plus en plus présents dans les municipalités.