Colombie-Britannique
Glissement de terrain
Retour à la maison et enquête
Mise à jour le mercredi 16 juin 2010 à 16 h 21
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Photo: La
Presse Canadienne /Darryl Dyck
Maison détruite dans le glissement de terrain, près d'Oliver
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La plupart des résidents des environs d'Oliver, dans le sud de la vallée de l'Okanagan, ont pu regagner leur résidence, mercredi, à la suite du glissement de terrain du week-end dernier. La route 97, ensevelie par la boue, a aussi été rouverte.
Dimanche, cinq maisons ont été détruites et deux ont été endommagées deux jours après qu'un barrage de terre, qui retenait un lac artificiel, eut cédé. Une trentaine de familles ont été évacuées.
D'ailleurs, le responsable de la sécurité publique en Colombie-Britannique, le solliciteur général Mike de Jong, a annoncé la tenue d'une enquête sur les circonstances de ce glissement de terrain. Les conclusions pourraient être connues vers la mi-juillet.
Les enquêteurs détermineront, entre autres, si les autorités avaient bel et bien été avisées de l'effondrement du barrage en terre. Des spécialistes croient que la rupture du barrage, le vendredi, est l'un des facteurs qui ont provoqué le glissement de terrain deux jours plus tard.
M. de Jong veut savoir si le glissement de terrain aurait pu être évité. Il était de passage, mardi, dans la région d'Oliver.