
La modélisation est une science qui progresse à pas de géantL'Institut Maurice-Lamontagne de Mont-Joli, l'ISMER et l'Université du Québec à Rimouski ont annoncé mercredi la création d'une Chaire de recherche de Pêches et Océans Canada en modélisation régionale du climat océanique appliquée aux grandes mers intérieures de l'Est du Canada. Le titulaire est un chercheur en océanographie physique de l'Institut Maurice-Lamontagne, François Saucier. Cette nouvelle chaire démontre que le pôle maritime québécois est maintenant bien installé à Rimouski.
Les simulations informatiques permettent de mieux comprendre le milieu marin et de déterminer les conséquences de phénomènes comme le réchauffement de la planète. Le titulaire de la chaire, l'océanographe, François Saucier, explique que les modèles couvrent maintenant plusieurs années. A ce moment, dit-il, «on couvre les cycles de vie du phytoplancton, du zooplancton, éventuellement d'espèces de poissons, les cycles de migration des mammifères marins. Alors, on peut commencer à prendre les équations primitives de la vie.»
Le Dr Saucier était rattaché au Centre de recherche fédéral de Pêches et Océans, de Mont-Joli, mais la nouvelle chaire de recherches sera installée dans les locaux de l'Institut des sciences de la mer. Le directeur de cet établissement, Serge Demers, vante les qualités du titulaire. «C'est un chercheur avec une expertise reconnue mondialement qui vient s'installer à l'Institut des sciences de la mer et qui va travailler en collaboration avec des chercheurs de chez nous, mais aussi en collaboration avec des chercheurs de d'autres universités du Québec.»
La mise en commun des ressources des établissements voués à la connaissance du milieu marin est féconde croit le recteur de l'UQAR, Michel Ringuet. «C'est plus l'ISMER, c'est plus l'IML, c'est plus l'Institut Maritime, c'est un grand regroupement de ces trois centres d'expertises.»
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