L'avenir de l'hôpital d'Alberton à l'Î.-P.-É. est assuré jusqu'à la fin avril

Les précisions de Frédérique Charest

Des résidents du compté de Prince Ouest à l'Île-du-Prince-Édouard expriment leurs préoccupations au sujet de l'hôpital d'Alberton, dont le service d'urgence manque de médecins.

L'urgence a fermé 12 fois ce mois-ci, faute de médecin. Des résidents ont participé à une réunion publique au sujet de l'hôpital, jeudi soir, à Elmsdale.

Le député d'Alberton-Roseville, Pat Murphy, a expliqué que le gouvernement cherche des solutions, et que le but est d'assurer un service d'urgence en tout temps.

Selon le député Murphy, le gouvernement a trouvé une solution temporaire qui permettra à l'urgence de rester ouverte 24 h tous les jours jusqu'à la fin avril. Un changement d'horaire des médecins est à l'étude. Le gouvernement envisage aussi un modèle de centre de santé communautaire.

Natasha Dunn, organisatrice de la réunion publique, presse le gouvernement d'agir. Elle affirme que la situation est inacceptable. Elle réclame un engagement ferme du gouvernement en vue d'un service d'urgence 24 h et se demande ce qui se passera après le mois d'avril.

Mme Dunn ajoute que son groupe va porter ses préoccupations au ministère de la Santé.

Le ministre de la Santé de l'Île-du-Prince-Édouard, Doug Currie, s'est rendu dans un hôpital de la Nouvelle-Écosse, jeudi, pour tenter de trouver des solutions à long terme. Il affirme que les défis de sa province sont les mêmes qu'en Nouvelle-Écosse.

Selon M. Currie un changement dans la livraison des soins aux patients diminuerait les fermetures de salles d'urgences. L'emploie d'infirmières praticiennes et de techniciens paramédicaux est encouragé pendant que les médecins, eux, sont disponibles par téléphone.

Bien que Doug Currie se dit déjà convaincu que l'avenir des soins de santé régionaux passe par un modèle comme celui de la Nouvelle-Écosse, il n'ose pas encore avancer d'échéancier.

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