Toujours plus d'espèces sauvages en déclin

Forêt La forêt

Le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada a décelé au cours de l'année 42 espèces sauvages qu'il va proposer de protéger.

La grive des bois, par exemple, est de plus en plus rare au Canada, explique Marty Leonard, présidente du Comité.

Ces oiseaux, qui ont besoin de forêts denses, subissent les effets des coupes importantes des 10 dernières années dans les forêts d'Amérique du Nord. Leur population a chuté de 38 %. C'est au Nouveau-Brunswick et en Nouvelle-Écosse que leur déclin est le plus important, précise Mme Leonard.

La Sabatie de Kennedy et la Coréopsis rose, des fleurs qui se trouvent seulement sur les rives de quelques petits lacs du sud de la Nouvelle-Écosse, sont menacées par la pollution.

Selon Marty Leonard, l'élevage de visons est en cause dans le déclin de ces plantes. En plus de 10 ans, le nombre de visons élevés en Nouvelle-Écosse a augmenté de près de 90 %. Une partie du fumier de ces animaux finit par se retrouver dans les cours d'eau qui arrosent ces plantes.

Ce ne sont que trois exemples de plantes qu'on proposera au gouvernement fédéral d'ajouter à la liste des espèces menacées. Après, il faudra attendre une décision. Le thon rouge avait été proposé l'an dernier, mais son cas fait toujours l'objet d'une révision par le gouvernement canadien.

Le dixième anniversaire de la loi sur les espèces en péril du Canada a eu lieu à la mi-décembre.

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