Un sondage suscite des plaintes à Dieppe

L'hôtel de ville de Dieppe L'hôtel de ville de Dieppe (archives)

La Ville de Dieppe, au Nouveau-Brunswick, dit qu'elle a reçu plusieurs plaintes au sujet d'un sondage téléphonique lié aux élections municipales de mai prochain.

Denis LeBlanc, un citoyen, affirme qu'il a reçu un appel pour participer à un sondage sur les élections municipales pour le compte de la Ville de Dieppe. Il a accepté d'y participer, mais lorsqu'on l'a questionné sur ses intentions de vote, il a demandé de parler à un superviseur.

« Sa superviseure m'a indiqué que le sondage n'était pas de la part de la Ville de Dieppe, mais d'une personne qui pensait se présenter aux prochaines élections municipales », indique Denis LeBlanc.

La Ville de Dieppe a publié un communiqué pour remettre les pendules à l'heure. « On a reçu des appels, des commentaires dans les médias sociaux de gens qui disaient qu'ils avaient reçu un appel et que ce sondage-là provenait de la Ville de Dieppe », affirme la directrice des communications de la municipalité, Isabelle LeBlanc.

Dave Maltais Le conseiller Dave Maltais

Celui à l'origine du sondage, le conseiller Dave Maltais, dit qu'il peut s'agir d'une simple erreur et que personne n'avait l'intention de tromper les électeurs. « Personne à la firme de sondage, et on me l'a affirmé, disait que c'était commandité par la Ville de Dieppe », souligne-t-il.

Selon M. Maltais, la municipalité a réagi de manière excessive en diffusant un communiqué. « Ils ont reçu cinq appels. Un était d'un individu et les quatre autres de journalistes », indique le conseiller.

« Ce sont effectivement des citoyens qui ont communiqué avec nous. Ça n'inclut pas les journalistes », affirme pour sa part Isabelle LeBlanc.