Une section de l'épave du Titanic
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PC/AP Photo/Ralph White
Une équipe de chercheurs et de scientifiques rassemblés à Saint-Jean, à Terre-Neuve-et-Labrador, s'est engagée dans l'une des plus importantes missions archéologiques sur l'épave du Titanic.
Une équipe de chercheurs s'embarque lundi à Terre-Neuve-et-Labrador pour une mission de cartographie de l'épave du Titanic.
Les membres de cette mission d'une vingtaine de jours à bord du Jean Charcot, qui appareille lundi, disposent pour leur tâche d'un sous-marin robotisé. Ce dernier leur permettra de cartographier l'épave et en faire une reconstitution virtuelle en trois dimensions.
Le Titanic, un paquebot de luxe, a sombré en 1912 après avoir heurté un iceberg à environ 590 kilomètres au sud de Terre-Neuve. Près de 1500 personnes sont mortes lors de cette tragédie. L'épave repose à une profondeur d'environ quatre kilomètres.
La conservatrice Alex Klingelhofer, chef de l'expédition, affirme que cette mission doit apporter de nouvelles informations sur les lieux de l'épave. Cette dernière a été découverte en 1985.
Dessin d'artiste représentant le naufrage du paquebot Le Titanic.
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AFP/AFP
Mme Klingelhofer explique que personne n'a établi jusqu'à présent un relevé complet des lieux et qu'on ne connaît pas sur quelle étendue se trouvent les débris. Elle ajoute que du point de vue des archéologues, il est très important de documenter l'ensemble des lieux.
L'entreprise américaine RMS Titanic organise cette mission de recherche. Elle a mené les expéditions précédentes et elle possède des objets récupérés de l'épave.
Les chercheurs obtiendront des images des lieux en deux et en trois dimensions à l'aide d'appareils acoustiques installés dans des véhicules sous-marins téléguidés.
Alex Klingelhofer précise que les données recueillies pourraient être rendues publiques à l'aide de DVD ou d'expositions itinérantes.
Les chercheurs espèrent aussi étudier l'accumulation de particules de rouille sur l'épave qui la font graduellement tomber en pièces. Ils espèrent mesurer le rythme de cette détérioration et déterminer s'il est possible de l'arrêter.