Atlantique
Énergie NB
Stuart Jamieson persiste et signe
Mise à jour le mercredi 10 février 2010 à 10 h 28
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Stuart Jamieson
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Stuart Jamieson, ministre libéral démissionnaire au Nouveau-Brunswick, estime que les progressistes-conservateurs remporteront les prochaines élections provinciales si le gouvernement de Shawn Graham ne consulte pas la population au sujet de la vente des actifs d'Énergie NB.
« Je crains que les conservateurs forment le prochain gouvernement par défaut », a déclaré le député Jamieson de façon solennelle.
Le député Jamieson quitte le caucus libéral, mais il demeure membre du parti.
Les progressistes-conservateurs croient que les libéraux retardent la déposition des projets de loi liés à l'entente conclue avec le Québec à cause de la division dans leurs rangs.
« La raison pour laquelle ils n'ont pas été déposés, c'est à cause de la rébellion, de la division qu'il y a à l'intérieur de votre gouvernement. Vous avez peur de perdre le vote dès la première lecture », a lancé le député Paul Robichaud, porte-parole du Parti progressiste-conservateur en matière d'énergie.
« C'est vraiment évident. Il y a une crise dans le caucus du premier ministre », estime David Alward, chef du Parti progressiste-conservateur.
En Chambre, le premier ministre lui-même a fait face à toutes les questions de l'opposition. Malgré les propos de son ancien ministre, Shawn Graham a tenté de se montrer optimiste. Il a indiqué qu'il est sûr que son équipe est prête à défendre les décisions de son gouvernement aux prochaines élections et faire progresser la province en prenant des décisions difficiles.
Le député dissident, Stuart Jamieson, a déclaré que son gouvernement avait promis de ne pas vendre Énergie NB, et qu'il croit qu'il faut consulter la population sur l'entente actuelle.
Stuart Jamieson a ajouté qu'il allait voter contre l'entente sur la vente des actifs d'Énergie NB à Hydro-Québec à moins qu'il y ait un référendum avant.
M. Jamieson dit qu'il veut représenter ce que lui demandent l'ensemble des électeurs et les militants libéraux du Nouveau-Brunswick.
Les députés libéraux n'appuient pas tous avec le même enthousiasme l'entente conclue avec le Québec. Il est impossible de prédire si d'autres parmi eux quitteront le caucus d'ici à ce que les députés se prononcent sur l'entente.