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Les services policiers ont frappé mercredi l'organisation des Hells Angels dans plusieurs régions du Québec et au Nouveau-Brunswick. Les policiers ont arrêté 112 personnes des 156 recherchées, au cours de l'opération « SharQc », qui a nécessité l'intervention de 1200 agents.
Quatre personnes sont arrêtées dans le nord-ouest du Nouveau-Brunswick dans le cadre d'une vaste opération policière contre les Hells Angels au Québec et ailleurs.
Cette opération de grande envergure vise la majorité des membres de ce groupe criminel de motards et certains de leurs proches. Des 33 suspects toujours recherchés, 28 sont des membres en règle et 5 sont des relations du groupe de motards.
Environ 50 policiers ont participé aux perquisitions au Nouveau-Brunswick. Quatre personnes ont été arrêtées dans cette province le cadre d'une opération que les policiers ont baptisée « Jacoby ».
« Tôt ce matin, on a exécuté plusieurs mandats de perquisition ici dans la région du Nouveau-Brunswick, plus particulièrement dans le nord-ouest de la province du Nouveau-Brunswick, soit Edmundston, Grand-Sault, Sainte-Anne-de-Madawaska, puis plusieurs personnes ont été arrêtées », précise le sergent Daniel Nowlan, porte-parole de la GRC.
Les policiers ont arrêt Émery « Pit » Martin, de Sainte-Anne-de-Kent, un membre en règle des Hells Angels. Réginald Martin, de Sainte-Anne-de-Madawaska, Éric Martin, de Grand-Sault, et Michel Rivard, de Saint-Quentin, ont aussi été arrêtés.
Les policiers ont aussi saisi un commerce à Sainte-Anne-de-Madawaska. Selon les enquêteurs, les suspects exploitaient un important réseau de distribution de drogues.
« Le réseau était mené par une organisation qui était ici dans le nord-ouest, s'approvisionnait de stupéfiants de la province du Québec, puis après ça, c'était distribué ici au Nouveau-Brunswick », affirme Daniel Nowlan.
Ces quatre hommes doivent répondre à des accusations de complot en vue de commettre un meurtre, de trafic de drogues et de gangstérisme.
Des accusations de meurtre, de complot pour meurtre, de trafic de stupéfiants et de gangstérisme, pour des crimes commis de 1992 à 2009, sont portées contre l'ensemble des personnes arrêtées au Québec et ailleurs.