(archives)
Le ministère de la Santé de l'Alberta confirme qu'un autre fonctionnaire a perdu son emploi après la controverse sur la séance spéciale de vaccination des Flames de Calgary.
Le ministère albertain de la Santé a confirmé, vendredi, qu'un deuxième fonctionnaire a perdu son emploi pour avoir contribué à la mise sur pied d'une séance spéciale de vaccination contre la grippe A (H1N1) pour les joueurs des Flames de Calgary et leur famille.
Après la controverse suscitée par le traitement privilégié accordé aux athlètes et à leurs proches alors que des milliers d'Albertains faisaient la file durant plusieurs heures, la province a instauré une enquête interne.
L'exercice a permis de déterminer qu'un membre de l'équipe médiale des Flames a approché le ministère pour savoir s'il était possible d'organiser une séance de vaccination pour les hockeyeurs et leur famille. La requête a été approuvée par un haut fonctionnaire, aussi congédié plus tôt cette semaine.
Aucun rapport n'aurait été écrit sur l'autorisation de la séance de vaccination, selon l'enquête. Sa création, conclut le ministère, contrevenait aux protocoles en place.
Selon Services de santé Alberta, les Flames ont décidé de vacciner leurs joueurs et des membres de leur famille en croyant que la séance avait dûment été autorisée.