Une mine de sables bitumineux (archives)
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PC/Jeff McIntosh
Des activistes de Greenpeace s'introduisent dans des installations de Shell, au nord de Fort McMurray, pour dénoncer l'extraction des sables bitumineux.
Des activistes de Greenpeace ont perturbé les activités à la mine à ciel ouvert de sables bitumineux Albian de Shell, au nord de Fort McMurray, mardi matin.
Dans un communiqué, l'organisme mentionne que ce geste vise à dénoncer l'extraction et la transformation des sables bitumineux en pétrole, à la veille de la rencontre entre le premier ministre Stephen Harper et le président américain Barack Obama, à Washington.
Les activistes ont enchaîné des véhicules après s'être introduits dans les installations vers 8 h. Ils ont aussi suspendu des bannières avec l'inscription en anglais « Sable bitumineux: un crime climatique », avant de s'enchaîner à des véhicules.
L'un des activistes, l'Edmontonien Mike Hudema, a précisé que son groupe compte rester sur place le plus longtemps possible dans l'espoir que son message soit entendu par les décideurs.
« Greenpeace est ici aujourd'hui, à l'endroit même où s'orchestre la destruction du climat, pour bloquer cette gigantesque exploitation et rappeler à Harper et Obama qui se rencontreront demain [mercredi] que les véritables leaders climatiques n'achètent pas de sables bitumineux », a affirmé M. Hudema.
Selon Greenpeace, 25 activistes se sont rendus à Fort McMurray. La GRC avance plutôt qu'ils sont entre 12 et 15. La porte-parole du corps de police, Karolina Malik, a indiqué que des agents sont sur place, mais elle n'a pas commenté davantage la situation.