Le traîneau à chiens a de plus en plus d'adeptes dans la région

Éric Forget, propriétaire du Chenil du chien-loup. Éric Forget, propriétaire du Chenil du chien-loup.  Photo :  Jean-François Bélanger

Les randonnées de traîneau à chiens ont un nombre croissant d'adeptes dans la région. Ces randonnées, en plus d'être offertes dans le cadre de la plupart des fêtes d'hiver, sont aussi de plus en plus populaires auprès des familles et de divers groupes.

Le propriétaire du Chenil du Chien-loup, Éric Forget, affirme que les randonnées de traîneau à chiens sont à ce point convoitées qu'il arrive difficilement à répondre à la demande.

« Le besoin est là. On est occupé tout le temps, un mois d'avance. Ça roule, les festivals, à la maison, les expéditions. Ça roule vraiment beaucoup. » — Éric Forget

Le meneur de chiens travaille avec sa conjointe, Annie Paulhus-Gosselin. Pour le couple, les chiens de traîneau sont tout simplement une passion. Elle a quitté Montréal pour venir vivre cette aventure en Abitibi-Témiscamingue.

Deux entreprises offrent des randonnées de traîneau à chiens en Abitibi-Témiscamingue.

Le Chenil du Chien-loup, situé à Berry, et le Husky Aventure Harricana, basé à proximité de Val-d'Or.

Le terme « musher » selon l'Office québécois de la langue française 

L'utilisation fréquente du terme musher en français s'explique par des faits sociohistoriques. Le mot anglais viendrait de l'expression française marche! marche!, l'ordre donné aux chiens de traîneau par les francophones du Nord canadien. Les Canadiens anglais ont par la suite déformé marche en mush, d'où le terme anglais musher qui s'est généralisé dans l'usage, mais qui est aujourd'hui à remplacer par les termes français meneur de chiens et meneuse de chiens.

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