Le Grand Prix international de snowcross attire des milliers de personnes.
Photo : Jean-François Bélanger
La motoneige est une passion qui coûte chère. Certains vont même jusqu'à s'endetter sérieusement afin de pratiquer leur activité.
Des centaines de motoneigistes sont rassemblées au Grand Prix international de snowcross de Rouyn-Noranda qui se déroule en fin de semaine.
Certains, comme François Turgeon participent à cette compétition, mais dans les catégories amateures. Il ne tire donc aucune rémunération de cette activité, que ce soit en argent ou en commandites. C'est tout simplement sa passion pour la motoneige qui l'amène à compétitionner, mais il admet que c'est une passion qui coûte chère.
Pour un autre amateur, Éric Pépin, la motoneige est d'abord et avant tout une question de passion. « C'est sûr que tu lâches pas. Tu fais ça 365 jours par année, » soutient-il.
Le copropriétaire du magasin MJB Moto, à Évain, Mathieu Lampron, reconnaît que certains motoneigistes s'endettent sérieusement afin de pratiquer leur activité.
Mathieu Lampron précise qu'une motoneige perd jusqu'à 50% de sa valeur un an seulement après son achat.