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Le prix élevé des métaux et la modernisation des techniques de production permettent d'exploiter à nouveau des gisements qui avaient été abandonnés dans la région.
Par exemple, à la mine Francoeur, fermée en 2001, des opérations de dénoyage ont été réalisées l'été dernier.
Mines Richmont prévoit effectuer des travaux d'excavation de galeries aux installations situées à 25 kilomètres au sud-ouest de Rouyn-Noranda en vue d'une mise en production au milieu de l'année 2011.
Quand la mine Francoeur a été fermée, le prix de l'or se situait à environ 300 dollars l'once, alors qu'il frôle maintenant 1400 $US.
Dans le secteur de Lebel-sur-Quévillon, Ressources Breakwater envisage aussi de redémarrer la mine Langlois, fermée en 2008 après une chute du prix du zinc.
Le vice-président de l'entreprise, Bertrand Boivin, souligne que près d'une centaine de travailleurs s'affairent à développer la mine pour reprendre la production en 2012 si le prix du zinc se maintient.
Le directeur général de l'Association de l'exploration minière du Québec, Jean-Pierre Thomassin, croit d'ailleurs que l'Abitibi-Témiscamingue pourrait compter près d'une dizaine de projets du genre. « Si on pense seulement au projet de Canadian Malartic d'Osisko, dit-il, c'est une ancienne mine qui avait été exploitée il y a une quarantaine d'années. »