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Granules de bois (archives) |
Le projet de construction d'une usine de granules de bois de l'entreprise Écoflamme progresse.
Avec la reprise des activités à l'usine de sciage de Tembec, à Béarn, il est maintenant plus facile pour Écoflamme de convaincre les gens d'affaires d'investir dans une usine de biomasse.
Le projet d'Écoflamme nécessite des investissements de 7,5 millions de dollars et l'étape cruciale du financement n'est pas encore complétée. Le président d'Écoflamme, Claude Brisson, affirme qu'il entrevoit maintenant une lueur au bout du tunnel.
« On voit que chez Tembec, il y a un vent de positivisme qui s'est installé. Le vent souffle pour Tembec et ça a fait en sorte que le vent souffle aussi pour nous autres. »
— Claude Brisson, président d'Écoflamme
Le maire de Ville-Marie, Bernard Flébus, où Écoflamme projette de construire son usine, sent également que les choses bougent pour le mieux. Il estime que plusieurs projets sont en train de renaître.
« Il y a ce projet-là qui va bien. Il y a aussi le projet Temlam qui avance. Il y a de la paperasse à finaliser, mais je veux dire qu'on sent ici, au Témiscamingue, que ça veut redémarrer. »
Écoflamme souhaite produire des granules de bois à partir de résidus forestiers.
La compagnie voudrait également développer des partenariats avec des écoles ou avec des hôpitaux pour chauffer ces institutions à partir de granules.
Écoflamme espère démarrer ses opérations à l'été 2011.
Il faut rappeler que depuis la fermeture en octobre de l'usine de Tembec, l'industrie forestière était inactive au Témiscamingue. Pour Écoflamme, il était difficile, dans ce contexte, de convaincre des investisseurs.