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| Avec l'augmentation des prix des permis de chasse et de pêche, le gouvernement québécois sera en mesure d'investir 4 millions de dollars par année dans la faune. Cette somme servira, entre autres, à faire la promotion de la pêche et de la chasse, à restaurer des habitats et à ensemencer des lacs.
Le directeur de l'aménagement pour l'Abitibi-Témiscamingue au ministère des Ressources naturelles et de la Faune, Luc Belisle, précise que de dresser l'inventaire des orignaux dans la région peut coûter jusqu'à 200 000 $. « Ça nous donnera de la marge de manoeuvre pour réaliser des travaux comme il faut », dit-il.
Le directeur général de la Fédération québécoise des chasseurs et des pêcheurs, Alain Cossette, souligne que son organisme a toujours été favorable à la hausse des prix des permis. « Mais, il y avait une condition sine qua non, mentionne-t-il, c'est que 85 % des sommes devaient être retournées directement dans le milieu. » M. Cossette ajoute que les augmentations, qui peuvent représenter un supplément d'environ 3 $ pour les permis les plus prisés, ne feront pas diminuer le nombre d'adaptes de la pêche et de la chasse.
Ces activités génèrent des retombées économiques de 112 millions de dollars par an en Abitibi-Témiscamingue.
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