
Des femmes autochtones victimes d'agressions sexuelles recevront bientôt de l'aide dans leur communauté. Une intervenante autochtone sera en effet envoyée par Assaut sexuel secours, de Val-d'Or, à Lac-Simon et Kitcisakik. Le projet se fait en collaboration avec le Centre d'amitié autochtone.
L'inceste est la forme la plus courante d'agression sexuelle dans les communautés autochtones. Le projet vise donc à écouter les femmes et les aider à trouver des solutions, non pas à engager des procédures juridiques. « Le but de ça c'est pas de dénoncer, c'est pas de porter plainte. On veut respecter la femme dans son rythme, sa démarche de guérison. Si les femmes commencent à porter plainte, on va tous avoir leurs hommes, leurs maris, les grands-pères, les oncles dans les prisons », affirme Jackie Kistabish, qui sera l'intervenante qui aura le mandat d'aider les femmes.
Selon les intervenantes d'Assaut sexuel secours, le projet a été rendu possible grâce à l'appui des chefs des conseils de bande.
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