
L'Union cycliste internationale (UCI)et les organisateurs de la 38e édition du Tour de l'Abitibi prennent la question du dopage très au sérieux.
Au total, près d'une trentaine de cyclistes d'âge junior qui participent à l'évènement devront se soumettre à un contrôle antidopage d'ici la fin de la compétition. Environ 8000 $ sont investis à cette fin.
« Ce qu'on va faire comme test, c'est seulement l'urine, et c'est pour tous les types de substance. En compétition, ce sont les stéroïdes, les stimulants, les drogues sociales », indique Louise Lalonde, une officielle de l'UCI responsable des tests.
Malgré le scandale qui vient d'entraîner la disqualification de 58 coureurs qui s'apprêtaient à disputer le Tour de France, Mme Lalonde soutient que le monde du cyclisme junior est loin d'être affligé des mêmes problèmes que le cyclisme professionnel.
« Le jeune, ici, c'est l'état pur. Ce sont les plus belles courses, le junior. Ils ont tous le même braquet, tous les mêmes vélos, alors c'est juste celui qui est meilleur que l'autre qui va gagner. C'est ça qui fait la différence, ce n'est pas la drogue », affirme-t-elle.
Louise Lalonde indique par ailleurs qu'elle compte mettre l'accent sur le respect des procédures entourant les tests, afin que des athlètes qui seraient déclarés positifs ne puissent pas affirmer qu'il y ait eu vice de procédure.
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